Visites au Musée Royal d'Afrique, 1ère partie
Coucou, me revoilà après un long, mais long moment d’absence dû tout simplement aux multiples soucis. Non, pas ceux qui découlent du mariage mais plutôt tous ceux à propos de l’administration et de la vie quotidienne, surtout celle dont les prix grimpent plus vite que le thermomètre en Afrique Centrale !
Alors, je vais commencer par vous narrer plusieurs évènements dans le même lieu public : mes excursions au Musée royal d’Afrique à Tervuren, près de Bruxelles.
Tout d’abord, avec ma petite famille, ensuite avec Msieu Grou et Singe et, pour terminer, avec mon filleul Cyril, son (faux) jumeau et leur adorable maman. Tout cela en compagnie de notre charmant guide local, ma beauté orientale préférée, j’ai nommé : Fakry !! En effet, Fakry travaille à la bibliothèque du musée et est donc, à chaque fois, à nos côtés pour le plus grand bonheur de tous et toutes !
Petit préambule au sujet du cadre : le musée se trouve dans le château de Tervuren, au milieu d’un parc immense et rien qu’une balade au cours d’une journée ensoleillée vaut le détour.

Bon, malheureusement, ce jour-là, le soleil n’était pas de la partie…
Commençons, avec cette 1ère visite en compagnie de Jowy, Emilie et Celie.
Il est assez fascinant de voir à quel point les filles se sont intéressées à tout ce qui se présentait, y compris des videos. Jowy resta bien sûr en arrêt devant certains objets ou couleurs de prédilection, constatant que quelques pratiques remontent loin…
Nous tombâmes tous en arrêt devant une reproduction d’une attaque d’un homme-léopard à l’encontre d’une victime endormie. Il s’agit en fait de la secte des Aniotas, dont les membres, pour perpétrer leurs forfaits, (souvent des actes de vengeance ou d’intimidation), se déguisaient en léopard, leurs doigts munis de griffes acérées. Ils sévissaient à l’époque du Congo Belge et Hergé en parle d’ailleurs dans Tintin au Congo.
Impressionnant, n’est-ce pas ? Il faut imaginer la terreur que devait produire sur la victime une vision aussi cauchemardesque !
Un peu plus amusant, si je puis dire, est le bestiaire africain. Cotoyer une partie de la faune en taille réelle, empaillée bien évidemment, est assez fascinant. Pouvoir approcher sans danger toutes ces bestioles permet de les observer un peu plus attentivement sans crainte de se faire proprement déchiqueter, piquer, mordre ou autres joyeusetés.
On apprend ainsi que l’hippopotame pète par la gueule, que la tarantule mord mais ne pique pas, que le lion ne fout rien à part chasser pour le plaisir et forniquer, que l’éléphant éjacule un flot de sperme incroyable et que Jowy est facilement reconnaissable à côté d’un pachyderme !!
Autres aspects bien évidemment : la sculpture, les armes, les masques, les coiffes…
Ensuite, Fakry nous fit les honneurs de son lieu de travail : la bibliothèque. Lieu de silence et de recueillement, où les employés s’affairent à recenser les livres et où le chuchotement est roi.
Fakry nous expliqua que la grande opération du moment était l’encodage de toutes les fiches des bouquins dans l’ordinateur ; il nous montra aussi le matériel ainsi que les douceurs destinées à l’encouragement des employés ! Non, ça c’est une blague ! Cette caisse contenait des livres obsolètes.
Puis, toujours aussi affable et amène, notre guide particulier nous montra un livre dont la couverture représentait un des masques aperçus durant la visite du musée.
Et ainsi prit fin la visite en famille, avec l’envie d’imiter les singes, en grimpant dans les arbres !!
N’oubliez pas le guide, svp.
11/06/08 - 19:19
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graveyardkid