J'écoute : mes suites !
Je regarde : Jowy et je m'extasie toujours autant. Mais qu'il est beau, ce mec, putain !
Je lis : Lagaffe :D
Je joue : au docteur
Je mange : pas trop
Je bois : un rouge californien
Je cite : oui !
Je pense : donc j'essuie
Je rêve : A tout ce que je vais vivre avec mon p'tit Kinkin
(mis à jour vendredi 13 juin 2008 à 11:47)

21/03/2006

21/03/06 - 15:05

Mes amis, Part Two...

J'ai envie de parler de Fakry, aujourd'hui. Je l'ai rencontré grâce à la musqiue de films, passion commune. C'est un gars gentil tout plein, toujorus prêt à se plier en quatre, voire en huit, pour rendre service et faire plaisir. C'est le mec sur qui on peut toujours compter, sincère et fidèle. C'est un brave gars, un chic type, ouivert à tous et toutes (sauf aux connards !). Malheureusement, cette gentillesse, ce côté altruiste fait de lui un mec vulnérable, facile à blesser. Et il fait le bonheur des profiteurs, des gens qui n'ont qu'un but, tirer la corde jusqu'au moiment où elle se rompt.
Fakry, donc, est devenu un ami très proche également, même si je le connais depuis peu (5 ansq tout de même si je ne m'abuse) On a partagé pas mal de choses en si peu de tmeps. Chaque fois qu'il est venu loger quelques jours à la maison, c'est à chaque fois la nouba, on a fait des marathons "écoute de zic de films" (parfois une centaine de CD's sur 3 ou 4 jours), entrecoupés de visionnements de films ou de feuilletons (Une Nounou d'enfer et Malcolm ont souvent déclenché des fous rires), accompagnés à la Leffe, au whisky-coke, à la Maredsous ou à la Chimay (et j'en passe d'autres !) D'ailleurs, faudra revenir, hein Fakry, ça fait quand même long depuis début novembre !





Fakry en train de faire dédicacer un 33 par le compositeur Gabriel Yared



Quand je vais à Bruxelles chez mes amis Thigrou et sa copine Mireille (un prochain poste...), on se voit assez souvent et on va faire une descente "Aux Postiers" où on passe quelques heures à déguster de la Westmaelle (double ou triple, ça dépend) ou alors au "Belga" où on siffle à 2 6X50cl de Maredsous triple au fut. Heureusment que le chauffeur du tram connaissait la route pour le retour !
Il m'a souvent consolé aussi, dans des moments assez difficilies. On a pas mal parlé très sérieusement aussi (malgré ou peut-être grâce à quelques verres dans el nez) de la vie, de l'amour (des amours espérées, ratées, oubliées), de l'amitié ( la vraie, celle qui pousse plusieurs personnes à avoir envie de se cotoyer envers et contre tout). Je me souviendrai toujours (et lui aussi, je pense) le soir où, avec quelques verres dans le buffet, j'ai craqué et pleuré suite à tous mes problèmes (sentimentaux, pécuniers et autres...) Il ne m'avait jamais vu autrement que joyeux et de bonne huemur depuis que l'on se connaissait. C'était début 2004. Ca lui avait foutu un choc de me voir dans cet état. Il m'en a reparlé la semaine dernière en me disant qu'il préférait vraiment me voir comme maintenant plutôt que ce fameux soir. Je l'avais bouleversé.


Bin voilà. Vivement le 2 avril (son retour programmé !) qu'on se marre bien ! En tout cas, tu es le bienvenu, Fakry, j't'adoore ! Tu es et resteras dans mon coeur pour un sacré bout de temps !









PS.: voici donc une tof avec Fakry (à droite) et Alex (un autre de mes amis)

21/03/06 - 11:55

Michael's moving day

Et bien voilà, c'est aujourd'hui que Michael emménage dans son appart. Ce soir, il dort chez lui. Enfin, après trois semaines de stress et d'angoisse.
Quand nous avons décidé d'un commun accord de nous séparer, lui n'avait pas les moyens de déménager et moi, ceux de rester dans ma maison (que j'adore et dans laquelle je suis depuis plus de 12 ans) Donc, la colocation s'imposait d'elle-même, pas moyen de faire autrement. Beaucoup de gens furent surpris et se demandèrent comment nous allions fonctionner. Mais quand il n'y a pas moyen de faire autrement, on s'adapte. Cela date de fin octobre 2005.









Puis, le p'tit lutin a débarqué dans notrs vie... Jowy est arrivé mi-décembre avec ses bagages, ses papiers à mettre en ordre, son allocation d'intégration à obtenir et sa gentillesse à partager. Nous voilà donc lancés lui et moi pour que son statut soit en ordre à tous les niveaux. Et après des semaines de démarches, le 3 mars, tout était réglé. Du coup, Michael cogite et le lendemain me pose ZE question : vu que Jowy va participer au budget, est-il possible de quitter la maison ? Arrivera-t-on à se débrouiller sans lui ? J'en parle donc à Jowy qui est d'accord. Michael entreprend donc des démarches de son côté pour regrouper ses petits prêts et obtenir l'argent pour son déménagement, tout cela en un seul gros prêt. Les démarches ont pris 3 semaines ! Trois semaines de stress, de contre-temps, d'énervement, bref, ce fut assez pénible ! Mais maintenant, tout est réglé et il quitte la maison en ce beau jour de printemps enneigé!
La séparation se déroule très bien et nous restons potes (je suis d'ailleurs d'ores et déjà invité à sa future pendaison de crémaillère)
Voilà, une page de ma vie se termine donc... Presque six années se sont écoulées avec Michael, avec beaucoup de bonheur, quelques engueulades, des peines, des joies, bref, tout ce qui fait la vie d'un couple.
Bon vent, Michael, je garde de bons souvenirs de notre vie à 2 et je te souhaite plein de bonnes choses.









PS.: J'ai perdu plus de 20 kgs depuis cette photo en aout 2005 ! Waw, j'en suis heureux et fier !


17/03/2006

17/03/06 - 14:54

Mes amis, part one...




Je parle et vais parler beaucoup de Jowy dans ce journal. C'est normal car il est à l'origine de mon nouvel état d'esprit, de mes motivations, de mes désirs et de mes envies actuels.
Avant de rencontrer Jowy, de véritables amis m'ont suivi (et me suivent encore) dans mes prérégrinations, tout au long de ces années. Il y en a une qui est à mes côtés depuis le début. Quel début me demanderez-vous ? Bin pardi, depuis que je me suis retrouvé seul en 1985. Enfin, presque...
Gina (hé oui, c'est elle !) est entrée dans ma vie tout comme Jowy : au moment où j'étais au plus mal, sans que je ne m'y attende. La vraie amitié, c'est comme l'amour : ça débarque de manière impromptue, sans prévenir !









Je ne suis pas prêt d'oublier cet instant. J'étais allé au cinéma voir Stand By Me (déjà le film sur la vie, l'amitié, la mort, je vous le recommande). Vous savez, ce genre de ciné avec débat animé par le Jésuite qui tenait le cinéma du collège (ha oui, j'ai fait toutes mes études au Sacré-Coeur de Charleroi et je sais, ça ne se voit pas ! 14 ans de ma vie !) J'avais eu envie d'aller voir ce film parce qu'il y avait l'acteur Corey Feldman que j'avais vu dans Goonies. Je me sentais très proche de ce caractère bien que j'étais plus timide à l'époque. Et puis, cette histoire sur l'amitié me tentait beaucoup car j'étais seul à l'époque, très peu d'amis, même de copains.














Bref, les lumières de la salle se rallument, je sors quelque peu hébété de cet état de choc dans lequel l'hsitoire m'avait laissé et le débat commence. Bon, faut pas rêver, comme d'habitude, peu d'interventions. Juste une fille deant moi qui parle des acteurs, de la beauté des sentiments. A propos des acteurs, j'ajoute que Corey Feldman est extraordinaire de vérité et à l'opposé de son rôle de grande gueule dans Goonies. Ce qui est vrai, au demeurant.
Le débat se cloture et je me dirige vers la sortie. A ce momeent, j'entends une voix qui me dit (et je ne suis pas prêt de l'oublier) : "Regarde Corey Feldman sur la photo, c'est son prochain film."
Je me retourne et je vois Gina, brandissant un magazione ouvert sur une superbe image de l'acteur arborant un look encore différent de ceux que je connaissais. Je lui pris le magazine des mains afin de jeter un oeil sur l'article. Ce dernier annonçait Lost Boys (très bon divertissement si vous aimez les histoires de vampire moderne), dans lequel il avait un second rôle ma foi très cocasse ! Et là, on parle encore et encore des acteurs de Stand By mE (Wil Wheaton qui s'est un peu retiré à l'heure actuelle, River Phoenix qui a malheureusmeent disparu et Jerry O'Connell qui est devenu un acteur en vue suite à Scream 2 et quelques séries TV, dont Sliders)
Le Jésuite nous invite gentment à quitter le ciné parce qu'il voudrait fermer. Gina m'a alors proposé d'aller chez elle.
Ca fait 18 ans que ça dure... Elle est la seule à avoir traversé toutes ces années avec moi. Avec bonheur le plus souvent. Bien sûr, il y eut des frictions, des discussions, mais cela n'a jamais brisé notre amitié. Notre serment de Goonies a tenu le coup. A cette époque, nous nous sentions à part, comme des Goonies. Bah, toujours maintenant je dirais ! On se voit moins maintenant, c'est vrai mais c'est surtout parce qu'elle habite Mons et moi à 20 min de Namur. On se téléphone régulièrmeent pour échanger nos impressions. Elle a été l'une des premières à qui j'ai expliqué ma si belle rencontre avec Jowy; tout ce que cela m'avait apporté, tout ce que cela avait changé en moi. Pas de jalousie du tout (de ne pas avoir pu me rendre heureux par exemple), juste contente que je sois mieux dans ma peau et dans ma tête. Elle m'a même dit : "un ami comme lui qui t'apporte tellement, il faut tout faire pour le préserver." Et d'ajouter : "j'entends à ta voix que tu as changé, que tu es redevenu comme avant ta maladie et je suis heureuse pour toi."









Etre heureux parce qu'un ami est heureux, c'est beau.
Alors voilà, quand je me penche sur cette amitié de 18 ans, je me dis que 'j'ai de la chance, mais que je ne m'en suis pas toujrous rendu compte. Mais maintenant que je le sais, je suis encore plus optimiste. Et du coup, je perçois la relation avec Jowy avec beaucoup de tendresse et de certitude (celle d'avoir rencontré la bonne personne au bon moment.)
Et phonétiquement, Gina et Jowy commencent par le même son et ont 2 syllabes chacun...
C'est pas un signe ça ??



15/03/2006

15/03/06 - 18:26

Tri de photos

Aujourd'hui, en triant toutes mes photos (et il y en a un sacré paquet !) et en écoutant une musique calme de James Newton Howard pour le film Unbreakable (film un peu casse-bonbons mais zic superbe), je passe en revue une bonne partie de ma vie.
Aucun regret, juste de la nostalgie de voir le temps s'écouler aussi vite. Des flashs éblouissent mon esprit, de-ci, de-là; je me surprends à sourire; je me dis "houla, quelle barbe !" MDR
C'est marrant de revoir des images du passé, de se souvenir de ce qui se rattache à ces instants pris sur le vif. J'y revois des gens que j'ai aimé cotoyer mais que le fil de la vie a éloignés pour de bonnes ou mauvaises raisons; Twinkie me regarde de ses petits yeux malicieux et toutes ses frasques se bousculent dans ma mémoire, depuis le début où, petite, je l'ai éduquée à me suivre partout, sans laisse, où que j'aille, y compris au boulot !









Halala... Quels grands moments avec ce petit chien ! Comme quoi, quand on vit seul, qu'on apprend à découvrir la vie à 20 ans (je sais, je fus tardif MDR), c'est toujorus mieux accomapgné, même d'un p'tit toutou ! Mais attention, je vous arrête ! Twinkie n'avait rien d'un toutou à sa mémère ! Au vu de mon caractère de merde de l'époque (le 1er qui dit que ça n'a pas changé, gare à lui car je me suis adouci si si!!), et au vu du sien aussi, celui d'un pincher (dobberman moyen), tout n'était pas toujours rose entre elle et moi. Nos avis divergeaient souvent et avoir le dernier mot avec elle était loin d'être simple ! Mais j'y parvenais en la punissant et l'obligeant à rester au coin ! Elle avait des oreilles de gremlins et si elle arrivait à les pointer, on aurait dit une chauve-souris célèbre... Il suffisait de lui dire "manger ?" et hop !, elle dressait la tête ! Cette pauvre bête a malheureusement développé un cancer entre la queue et l'anus... En moins d'un an, cette saloperie de boule a gonflé à un tel point que la peau s'est déchirée et j'ai dû e résigner à la faire piquer. Je crois que je ne suis pas prêt d'oublier ce jour-là... Vous, vous savez ce qui va suibre... L'animal, non. Il est heureux, il va promener. Ces instants douloureux pariviennent encore à m'émouvoir, même après 3 ans... C sans doute une des plus tristes décisions de mon existence car, même si c'est pour éviter qu'elle ne souffre, ce fut horrible de décider de la mort de cette pauvre bête.









Soit... Il y eu des moments tellement formidables qu'ils se bousculent dans ma mémoire et me font retrouver le sourire : les aventures de Twinkie à la Médiathèque furent certaienement les plus cocasses ! J'ai eu ce chien en 1990 et j'ai commencé à la média en juillet 91. Etant habituée à me suivre partout, je la laissais dans la voiture mais à la longue, elle se retrouva dans la petite cusine réservée aux membres du personnel, attachée au radiateur (ce qui généra pas mal de gags et de commentaires un peu foireux parfois) Mais tant que ce n'était pas ouvert au public, elle était libre de se ballader sur les 3 étages du batiment. Quand j'arrivais, elle fonçait pour dire bonjour aux membres du personnel disséminés sur les étages. Heu, de temps en temps, sans doute au comble de la joie, elle laissait un gros souvennir odorant, une fois devant le bureau du chef (Olivieeeeeeeer ?? Tu peux venir une minute s'il te plait ?), une autre dans le video-théâtre, pièce très sombre... Et j'en passe même si ce n'était pas trop monnaie courante. Mais, du coup, invariablement, la femme de charge, turque d'origine ayanbt un peu de mal à s'exprimer en français malgré le nombre d'années en Belgique, saluait ma Twinkie le matin d'un "pas pipi, pas caca, Twinkie"
Il y eut aussi l'incident du monte-charge. Très drôle... J'étais au 3ème étage, pour la fermeture, le samedi à 18h. J'avais "poussé" les gens vers le rez et la sortie. Je commence à descendre par l'escalier. Le monte-charge commence à monter. Un collègue me dit : "il y a un cadeau pour toi à l'intérieur"
A ce moemnt, la cabine s'immobilise entre le 1er et le 2ème. Twinkie était à l'intérieur et avait déclenché l'arrêt en passant dans le faisceau de sécurité. Aucun des boutons extérieurs ne remit en route la cabine ! Et aps question d'apprendre au chien à sauter pour pousser sur un des boutons intérieurs !! Vous savez ce que signifie le mot "angoisse" ? Celle, qui , sournoisement envahit l'esprit du collègue sympa et cool qui voulait juste faire une p'tite blague innocente ? Surtout que le chien, après un long moment sans sortir devait surmeent avori de grosses envies ! MDR Sauf le collègue en question. Je vous donne en mille ce qu'on a dû faire : appeler un technicien pour débloquer la cabine, un samedi soir, vers 18h30 ! Autant vous dire que le gars fut quelque peu surpris en apprenant la raison de la panne et surtout, en voyant le chien bondir tout joyeux !
Voilà, je vais m'arrêter ici pour aujourd'hui. J'espère que vous aurez pris plaisir à lire cette tranche de vie à la fois humoristique et mélancolique. A bientôt.

14/03/2006

14/03/06 - 19:27

Je me présente...




Salut, je suis pas nouveau mais pas ancien non plus. Inscrit depuis le 20 novembre pour des raisons évidentes que je ne dévoilerai que sous la torture, je viens seulement, sous l'insistance de mon coloc (que je salue au passage et que j'adooooore lol, bizour Jowy), de placer quelques photos. Ouf, vous pouvez respirer, la phrase est finie ! Alors, que dire sur ma personne ??? Je suis assez jeune d'esprit, ouvert à pas mal de choses, à l'écoute des autres; j'ai une énorme envie de vivre ma vie à fond, la partager avec les gens que j'aime (mes fidèles amis et ZE mec dans mon coeur) car elle est si courte qu'il vaut mieux ne pas perdre de temps MAIS prendre le temps de la savourer... Tout un paradoxe !

Il y a moins de 4 mois, j'étais mal dans ma peau, gras, sur la fin d'une relation de plus de 5 ans avec mon ex (qui quitte la maison la semaine prochaine), affublé aux yeux depuis 1999 d'une maladie incurable qui me rend inapte au travail mais, dieu merci, pas totalement dépendant d'une personne. Depuis quelque temps, donc, aucun espoir ne me motivait. Je végétais dans une sorte de léthargie faite d'un mélange d'aigreur, de mauvaise humeur, de dépression... Quand on dit que l'espôir fait vivre, c'est inimaginable à quel point c'est vrai. Je viens de m'en rendre compte. Si vous n'espérez pas, vous n'avancez pas dans la vie. Vous la subissez, c'est elle qui vous contrôle.














Jusqu'au jour où j'ai rencontré un p'tit gars sympa, un p'tit lutin sorti tout droit d'on ne sait où ! Me suis dit "tiens, il a l'air marrant, un peu zerbi, très souriant, plein de joie de vivre et tout et tout."









Allez savoir pourquoi, j'ai amorcé un dial sans trop y croire. Il m'a répondu et on a sympathisé. En fait, je voulais juste faire de nouvelles connaissances mais bon, cela relève du défi sur un site de rencontre une fois qu'on a dépassé la trentaine fatidique ! Et surtout, pas mal de gars s'imaginent que la motivaiton ne peut pas être autre QUE sexuelle. Ce garçon, donc, m'a répondu sans crainte, sans préjugés, avec beaucoup de gentillesse. En moins d'une semaine, ce mec m'a bluffé ! Quelle belle leçon de vie ! Il respire la joie de vivre et essaie par tous les moyens de voir la vie du bon côté; malgré tous ses problèmes, il veut positiver, trouver le truc qui va lui permettre d'avancer et de garder la tête hors de l'eau. L'optimisme et le positivisme sont les seules armes contre la désespérance. Que faire d'autre ? Il y a moyen de râler sur tout, de se morfondre, de se plaindre. C'est si facile et ça évite une remise en question de soi. J'ai passé tant d'années à vivre replié sur mes problèmes en croyant qu'ils se résoudraient d'eux-mêmes. Depuis que je foncitonne dans cette optique de positivisme absolu, je me sens heureux, joyeux et il parait que ça se voit, que je le communique. Mais entendons-nous bien : je ne fuis pas mes problèmes, je les appréhende d'une autre manière, c'est tout.
L'espoir a repris place dans mon coeur, en fait.
Du coup, je me sens mieux, j'ai perdu une vingtaine de kilos, j'ai découvert un mec génial, que j'ai appris à connaître. On s'enrichit l'un l'autre. Mais je ne vais pas tout vous raconter en une fois sinon, vous allez vous décourager ! Petit à petit, dans des prochains postes, je mettrai des textes écrits sur mon blog sur MSN et vous pourrez suivre toute l'histoire de puis fin novembre. Les aventures d'Oli et Jowy. Ha oui, j'oubliais de vous le dire, mais il s'appelle Jowy et nous sommes devenus des amis. Et il compte énormément pour moi. Merci à toi, p'tit lutin hippie happy, pour tout ce que tu m'apportes.
Maintenant, je me sens bien, j'ai perdu 30 kgs et je vois la vie avec beaucoup de sérénité...